samedi 31 août 2013

e-Clopeur

Depuis maintenant trois jours, Chéri est un "vapoteur" (oh, le joli mot !).

La e-clope de Chéri, elle est vachement plus high tech !

Trois jours pendant lesquels il n'a pas fumé (enfin si on met de côté une cigarette test le premier soir...). Trois jours pendant lesquels il n'a pas semblé souffrir, pendant lesquels son humeur n'a pas changé.

Il se fait plaisir avec son nouveau jouet, et c'est déjà une victoire. Cela change de l'épreuve qu'a représenté le sevrage les autres fois.

Il me demande s'il n'a pas l'air d'un drogué avec ce truc. (Mais Chéri, avec une cigarette tu crois que tu as l'air de quoi ? Du cow-boy Ma*lboro ?) Moi je trouve que ça lui va bien, que ça correspond bien à son côté geek.

Alors petit bilan au bout de trois jours :

Côté confort : il n'y a pas photo. Propreté, odeur, rien à voir avec la clope. Les bisous de Chéri ont maintenant un délicieux gout de chewing-gum à la menthe, et plus du tout de cendrier froid, c'est quand même plus sexy. Pas de fumée, pas de cendre, pas de mégots qui empestent dans ma poubelle... que du bonheur !

Côté santé : évidemment il y a eu polémique il y a quelques jours, mais pour moi c'est quand même comme comparer les risques de la roulette russe et du footing... Je suis rassurée que les médecins pensent comme moi, si ça vous intéresse, c'est ici, et (entre autre !)

Chéri se pose quand même des questions "On ne sait quand même pas trop les effets... alors que pour la cigarette on sait exactement ce qu'il y a dedans, et les risques". Ah bah oui, on sait que tu as une chance sur deux d'en mourir, et qu'il y a 4000 produits toxiques dedans, dont une bonne partie n'ont comme seule utilité que de te rendre plus dépendant... And what ? Savoir te protège du cancer ?

Côté dépendance : là est la question. Peut-on devenir aussi accro à ce machin qu'à une vraie clope ?

D'un côté, la cigarette électronique ne contient "que" de la nicotine, comme produit addictif, comme les patchs et les gommes. Il devrait donc être plus facile de s'en défaire. D'ailleurs plusieurs e-clopeurs m'ont raconté qu'une fois la "période de transition" passée pendant laquelle ils étaient accrochés à leur e-clope comme une moule à son rocher, leur consommation a diminué spontanément...

Bien sûr, en plus de la nicotine, il y a aussi le geste et le plaisir. Mais c'est peut-être là qu'est la révolution : peut-être que l'objectif final n'est pas de se débarrasser totalement du truc, mais de ne garder que les tafs "plaisir", par exemple dans les occasions conviviales si chères au cœur de Chéri. Et peut-être que c'est là aussi que le risque de rechute est moindre...

A suivre donc. Chéri reprend le boulot demain, une étape importante côté stress et tentations...

2 commentaires:

  1. Je pense que oui nous pouvons totalement devenir accro à l'e-cigarette.
    Elle contient de la nicotine comme une cigarette, et c'est selon moi la substance la plus addictive.
    Donc oui on peut être accro à l'e-cig car elle contient de la nicotine;
    mais le but c'est de réduire le pourcentage de nicotine via les e-liquides petit à petit pour enfin arrêter complètement...

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    1. Oui, il y a la possibilité de réduire petit à petit, ce qui n'est pas possible avec les cigarettes... mais aussi il n'y a pas tous les aditifs ajoutés exprès dans les clopes pour rendre encore plus dépendants. Bref, à voir.
      En tout cas, il n'y a pas de goudron, d'ammoniaque, de mercure, de cyanure... et j'en passe :-)

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